{"id":1884,"date":"2020-05-06T16:42:30","date_gmt":"2020-05-06T16:42:30","guid":{"rendered":"https:\/\/libertetogo.info\/?p=1884"},"modified":"2020-05-06T16:42:30","modified_gmt":"2020-05-06T16:42:30","slug":"togo-la-bsic-tousse-julie-beguedou-lui-doit-depuis-5-ans-plus-de-35-milliards","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/libertetogo.tg\/index.php\/togo-la-bsic-tousse-julie-beguedou-lui-doit-depuis-5-ans-plus-de-35-milliards\/economie\/","title":{"rendered":"Togo\/ La BSIC tousse, Julie B\u00e9gu\u00e9dou lui doit depuis 5 ans plus de 3,5 milliards"},"content":{"rendered":"<p><strong>Pr\u00eats et cr\u00e9dits arrang\u00e9s dans les banques au Togo<\/strong><\/p>\n<p><strong>La BSIC tousse, Julie B\u00e9gu\u00e9dou lui doit depuis 5 ans plus de 3,5 milliards<\/strong><\/p>\n<p><strong>. Les tentatives de recouvrement de la dette se heurtent \u00e0 des obstacles<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong><em>La Banque sah\u00e9lo-saharienne pour l&rsquo;investissement et le commerce (BSIC) traverse depuis quelques ann\u00e9es des situations difficiles. Ses gros cr\u00e9anciers n\u2019arrivent pas \u00e0 honorer leurs engagements. Parmi ceux-ci, la soci\u00e9t\u00e9 Elis\u00e9e Cotrane SAU appartenant \u00e0 Mme Julie B\u00e9gu\u00e9dou, une intime du chef de l\u2019Etat togolais, qui doit \u00e0 cette institution financi\u00e8re plus de 3,5 milliards FCFA. Toutes les nombreuses relances sont jusqu\u2019alors rest\u00e9es sans suite.<\/em><\/strong><\/p>\n<p>L\u2019action commune dans la compl\u00e9mentarit\u00e9 \u00e9tant la meilleure voie pour l\u2019int\u00e9gration des Etats et des peuples de la r\u00e9gion sah\u00e9lo-saharienne, l\u2019article 4 du trait\u00e9 04 f\u00e9vrier 1998 cr\u00e9ant la Communaut\u00e9 des Etats sah\u00e9lo-sahariens (CEN-SAD), a exprim\u00e9 la n\u00e9cessit\u00e9 de la mise en place d\u2019une banque. Ainsi, le 14 avril 1999, a \u00e9t\u00e9 sign\u00e9e la convention portant cr\u00e9ation de la Banque sah\u00e9lo-saharienne pour l\u2019investissement et le commerce (BSIC). Ouverte depuis juillet 2006 au Togo et ayant un capital de 8, 067 milliards de FCFA, la BSIC\u00a0a pour ambition \u00ab\u00a0<em>d\u2019accompagner le secteur priv\u00e9 togolais et de favoriser ainsi l\u2019activit\u00e9 \u00e9conomique<\/em>\u00a0\u00bb. Mais depuis quelques ann\u00e9es, la banque est confront\u00e9e \u00e0 d\u2019\u00e9normes difficult\u00e9s dues au non recouvrement de ses cr\u00e9ances.<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/localhost\/libertetogo\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/BSIC-2.jpeg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-medium wp-image-1890\" src=\"http:\/\/localhost\/libertetogo\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/BSIC-2-300x218.jpeg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"218\" srcset=\"https:\/\/libertetogo.tg\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/BSIC-2-300x218.jpeg 300w, https:\/\/libertetogo.tg\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/BSIC-2-768x558.jpeg 768w, https:\/\/libertetogo.tg\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/BSIC-2.jpeg 1024w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Profitant du chaos libyen, le Directeur g\u00e9n\u00e9ral de la BSIC d\u2019alors, Issa Tiendreb\u00e9ogo, de nationalit\u00e9 burkinab\u00e9, et son adjoint, le Togolais Mensah Affambi, qui a d\u2019ailleurs assum\u00e9 pendant deux ans l\u2019int\u00e9rim apr\u00e8s le d\u00e9part de son patron en janvier 2014, auraient octroy\u00e9 des pr\u00eats et cr\u00e9dits arrang\u00e9s \u00e0 des montants assez \u00e9lev\u00e9s, \u00e0 leurs proches, \u00e0 leurs \u00e9pouses et ma\u00eetresses, avec la complicit\u00e9 de certaines autorit\u00e9s togolaises. Des faits relay\u00e9s \u00e0 l\u2019\u00e9poque par plusieurs m\u00e9dias. Aujourd\u2019hui, la banque en fait les frais.<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/localhost\/libertetogo\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/BSIC-1.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-medium wp-image-1888\" src=\"http:\/\/localhost\/libertetogo\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/BSIC-1-300x218.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"218\" srcset=\"https:\/\/libertetogo.tg\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/BSIC-1-300x218.jpg 300w, https:\/\/libertetogo.tg\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/BSIC-1-768x558.jpg 768w, https:\/\/libertetogo.tg\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/BSIC-1.jpg 1024w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><\/p>\n<p>En effet, la Banque sah\u00e9lo-saharienne pour l&rsquo;investissement et le commerce, malgr\u00e9 son b\u00e9n\u00e9fice certifi\u00e9 de l\u2019exercice 2018 d\u2019un montant de pr\u00e8s de 1,4 milliard FCFA, n\u2019a pas pay\u00e9 de primes de bilan \u00e0 ses employ\u00e9s en 2019. Selon les informations, cette prime n\u2019aurait pas \u00e9t\u00e9 pay\u00e9e aussi en cette ann\u00e9e 2020 pour le compte de l\u2019exercice 2019. Et pour cause, l\u2019incertitude qui plane sur les cr\u00e9dits octroy\u00e9s \u00e0 ses clients dont la Soci\u00e9t\u00e9 Elis\u00e9e Cotrane SAU de Mme Julie B\u00e9gu\u00e9dou a \u00e9t\u00e9 jug\u00e9e importante par les commissaires aux comptes de la banque. Le compte BSIC num\u00e9ro 20102500115 ouvert le 07 juillet 2006 au nom de la soci\u00e9t\u00e9 est d\u00e9biteur de 3.521.624.093 FCFA, sans les services de la dette, \u00e0 la cl\u00f4ture de l\u2019exercice 2018 (<u>Voir documents 1 et 2 en fac -simil\u00e9<\/u>).<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/localhost\/libertetogo\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/BSIC-Togo.png\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-medium wp-image-1893\" src=\"http:\/\/localhost\/libertetogo\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/BSIC-Togo-300x216.png\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"216\" srcset=\"https:\/\/libertetogo.tg\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/BSIC-Togo-300x216.png 300w, https:\/\/libertetogo.tg\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/BSIC-Togo-768x552.png 768w, https:\/\/libertetogo.tg\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/BSIC-Togo.png 800w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><\/p>\n<p>\u00ab\u00a0<em>A ce jour, la situation n\u2019a gu\u00e8re \u00e9volu\u00e9 et personne n\u2019ose mettre la pression sur Mme B\u00e9gu\u00e9dou<\/em>\u00a0\u00bb, affirme une source au sein de l\u2019institution. Sont ainsi hypoth\u00e9qu\u00e9s les efforts des actionnaires et des employ\u00e9s car selon le \u00ab\u00a0<em>Dispositif prudentiel applicable aux banques et aux \u00e9tablissements financiers de l\u2019Union mon\u00e9taire ouest-africaine (UMOA) \u00e0 compter du 1<sup>er<\/sup> janvier 2000<\/em> \u00bb de la Banque Centrale des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (BCEAO) en son point 5.2.3. Risques priv\u00e9s non garantis par l\u2019Etat, il est pr\u00e9vu: \u00ab <em>i) pour les risques r\u00e9pondant \u00e0 la d\u00e9finition de cr\u00e9ances impay\u00e9es ou immobilis\u00e9es, la constitution de provisions (capital et int\u00e9r\u00eats) est facultative. ii) pour les risques r\u00e9pondant \u00e0 la d\u00e9finition de cr\u00e9ances douteuses ou litigieuses, les dispositions suivantes doivent \u00eatre suivies: ii1) les risques priv\u00e9s non couverts par des garanties r\u00e9elles doivent \u00eatre provisionn\u00e9s \u00e0 100% au cours de l\u2019exercice pendant lequel les cr\u00e9ances sont d\u00e9class\u00e9es en cr\u00e9ances douteuses ou litigieuses. ii2) les risques assortis de garanties r\u00e9elles: la constitution de provisions est facultative au cours des deux premiers exercices. La provision doit couvrir au moins 50% du total des risques le troisi\u00e8me exercice et 100% le quatri\u00e8me exercice\u2026<\/em>\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Une reconstitution des faits permettra de cerner l\u2019origine de cette dette contract\u00e9e par cette intime de Faure Gnassingb\u00e9. Vers la fin d\u2019ann\u00e9e 2014, dame B\u00e9gu\u00e9dou, cliente de la banque depuis 2006, introduit un dossier de demande de financement pour la livraison des engrais au minist\u00e8re de l&rsquo;Agriculture. Elle obtiendra un cr\u00e9dit de 1,5 milliard de FCFA. Comme garantie, Mme B\u00e9gu\u00e9dou mettra en hypoth\u00e8que son domicile flambant neuf de la Cit\u00e9 OUA. Ironie du sort, ce domaine est situ\u00e9 juste en face de la Primature et \u00e0 proximit\u00e9 de la r\u00e9sidence des DG de la BSIC. En 2015, sans avoir r\u00e9gl\u00e9 un rond du premier cr\u00e9dit, elle introduit un autre dossier pour une rallonge. Le DG h\u00e9sitait quand le ministre de l&rsquo;Agriculture de l\u2019\u00e9poque, le Colonel Ouro-Koura Agadazi, se d\u00e9place en personne pour aller rencontrer le patron de la banque au bureau afin de porter sa caution \u00e0 cette proche de Faure Gnassingb\u00e9. Ensuite, le ministre envoie une lettre de garantie \u00e0 la banque, rassurant le DG que ledit march\u00e9 de livraison d&rsquo;engrais \u00e0 la Nouvelle soci\u00e9t\u00e9 cotonni\u00e8re du Togo (NSCT) est totalement couvert et que le minist\u00e8re de l&rsquo;Economie et des Finances se chargera des paiements via le compte du fournisseur \u00ab <em>Elis\u00e9e Cotrane<\/em> \u00bb chez la BSIC. C&rsquo;est ainsi que la m\u00eame banque va d\u00e9bloquer encore plus d&rsquo;un milliard pour une nouvelle livraison d&rsquo;engrais. Et pour v\u00e9rifier si le Colonel Agadazi a effectivement jou\u00e9 un r\u00f4le dans cette affaire, nous lui avons adress\u00e9 une correspondance qui est rest\u00e9e sans suite.<\/p>\n<p>Mais une fois que le march\u00e9 a \u00e9t\u00e9 ex\u00e9cut\u00e9, cette deuxi\u00e8me transaction a \u00e9t\u00e9 pay\u00e9e par la NSCT via le compte d\u2019une autre banque. Les engagements pris par le ministre Agadazi n\u2019ont pas \u00e9t\u00e9 respect\u00e9s. Depuis, tous les recours des DG successifs pour le recouvrement se sont heurt\u00e9s \u00e0 un roc. C\u2019est dans ce conflit que l\u2019Administrateur Directeur G\u00e9n\u00e9ral Zafirou Zoumarou-Walis, qui \u00e9tait arriv\u00e9 seulement en avril 2016, aurait \u00e9t\u00e9 vir\u00e9. Et selon les indiscr\u00e9tions, la demande aurait \u00e9t\u00e9 faite par Julie B\u00e9gu\u00e9dou et l\u2019appareil \u00e9tatique aurait ex\u00e9cut\u00e9.<\/p>\n<p>Les m\u00eames m\u00e9thodes mafieuses qui consistent \u00e0 piller l\u2019\u00e9conomie sont l\u00e9gion sous la gouvernance RPT-UNIR. S\u2019il ne s\u2019agit pas des \u00e9trangers qui viennent siphonner les banques togolaises, ce sont les membres de la minorit\u00e9 aux affaires qui les asphyxient avec des pr\u00eats qu\u2019ils ne remboursent jamais. On s\u2019en souvient, notre confr\u00e8re L\u2019Alternative dans son n\u00b0846 du 26 novembre 2019 a, dans un dossier d\u2019investigation intitul\u00e9 \u00ab <em>UTB\/ La Casa del Papel version togolaise<\/em> \u00bb, fait de grandes r\u00e9v\u00e9lations sur les milliards de cr\u00e9dits accord\u00e9s aux membres du clan mais non rembours\u00e9s \u00e0 la BTCI et l\u2019UTB dont les t\u00eates de liste sont le Pr\u00e9sident de la CCIT, Germain Meba, l\u2019actuel Pr\u00e9sident de la Commission des Lois \u00e0 l\u2019Assembl\u00e9e nationale, Me Tchitchao Tchalim et bien \u00e9videmment dame Julie B\u00e9gu\u00e9dou dont le compte \u00e0 elle seule est d\u00e9biteur de 6 milliards FCFA environ. Si l\u2019on y ajoute les ardoises de la BSIC, c\u2019est dire que Mme Julie B\u00e9gu\u00e9dou devrait \u00e0\u00a0 elle seule la bagatelle de 9,5 milliards de FCFA sans les int\u00e9r\u00eats \u00e0 deux banques togolaises.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s l\u2019\u00e9viction du DG Zafirou Zoumarou-Walis, la patate chaude est fil\u00e9e \u00e0 son successeur Mme Kadidiatou Josiane Kossomi qui, \u00e9galement, multiplie vainement les tentatives de recouvrement. Car le principe de prudence d\u00e9fini de l&rsquo;OHADA dans un souci de protection des \u00e9pargnants et des pr\u00eateurs exige que les comptes d\u00e9biteurs \u00e2g\u00e9s de plus de 3 mois ou dont on a d&rsquo;informations sur leur non recouvrement, doivent \u00eatre provisionn\u00e9s. C\u2019est ce sur quoi le cabinet d\u2019audit se fonde pour demander que le compte soit provisionn\u00e9.<\/p>\n<p>Consciente que de telles provisions auront pour cons\u00e9quence d\u2019impacter n\u00e9gativement la performance de son management, la nouvelle directrice s\u2019\u00e9vertue \u00e0 recouvrer la dette. Elle a d\u00e9j\u00e0 tout son personnel sur le dos car ne pouvant pas payer les primes de bilan des exercices 2018 et 2019. De plus, le 1<sup>er<\/sup> mai 2019 a \u00e9t\u00e9 f\u00eat\u00e9 en toute morosit\u00e9. Heureusement que la crise sanitaire due au coronavirus a cach\u00e9 un peu ce climat \u00e0 l\u2019occasion du 1<sup>er<\/sup> mai de cette ann\u00e9e. Mais la nouvelle directrice, comme ses pr\u00e9d\u00e9cesseurs, n\u2019arrive pas \u00e0 faire avancer le dossier. \u00ab\u00a0<em>Personne ne veut avoir des probl\u00e8mes avec cette dame. Par exemple, le seul virement de 32, 8 millions re\u00e7u sur le compte en 2018 a \u00e9t\u00e9 enti\u00e8rement retir\u00e9 quelques jours plus tard suite \u00e0 des intimidations et menaces\u00a0<\/em>\u00bb, confie un agent de la banque.<\/p>\n<p>Dans notre volont\u00e9 de recouper l\u2019information, nous avons adress\u00e9, le 07 janvier 2020, une correspondance \u00e0 la Direction g\u00e9n\u00e9rale qui, \u00e0 ce jour, n\u2019a daign\u00e9 nous r\u00e9pondre (<u>Voir document 3 en fac-simil\u00e9<\/u>). Les nombreux appels de relance sont rest\u00e9s sans suite. Chaque fois que nous nous annoncions, on nous faisait attendre avec l\u2019argument selon lequel la secr\u00e9taire allait nous prendre jusqu\u2019\u00e0 ce que l\u2019appel ne s\u2019interrompe.<\/p>\n<p>Il nous revient par ailleurs qu\u2019aucun magistrat du Togo n&rsquo;accepte de d\u00e9livrer l&rsquo;ordonnance pour saisir les biens de la dame B\u00e9gu\u00e9dou comme la r\u00e9sidence \u00e0 la Cit\u00e9 OUA ayant fait l\u2019objet de la garantie. Pire, la justice togolaise fonctionne comme si elle \u00e9tait au service exclusif de l\u2019intime de Faure. Car tout dossier qui tombe sur la table d\u2019un magistrat togolais lui est imm\u00e9diatement communiqu\u00e9. Et lorsque \u00ab\u00a0Madame la milliardaire\u00a0\u00bb est inform\u00e9e par les taupes du tribunal, elle \u00e9tale sa discourtoisie vis-\u00e0-vis des banques \u00e0 qui elle doit. Soit par t\u00e9l\u00e9phone soit elle descend dans la banque, accompagn\u00e9e de ses gardes du corps militaires.<\/p>\n<p>Selon les informations en notre possession, la BSIC, l\u2019UTB et la BTCI, ne sont pas les seules victimes de Julie B\u00e9gu\u00e9dou, la BIA et l\u2019ORABANK enregistrent \u00e9galement des comptes d\u00e9biteurs du groupe Elis\u00e9e Cotrane. Parmi ces institutions bancaires, c\u2019est l\u2019ORABANK qui semble tenir t\u00eate \u00e0 cette dame. Car cette banque aurait opt\u00e9 pour les tierces d\u00e9tentions de marchandise. Par d\u00e9finition, la tierce d\u00e9tention est un \u00ab\u00a0<em>contrat tripartite entre\u00a0: Le porteur des fonds (banque, cr\u00e9ancier gagiste, financier), L&rsquo;exportateur (importateur) ou emprunteur, Le tiers d\u00e9tenteur d\u00e9sign\u00e9 pour le d\u00e9p\u00f4t, la garde et la conservation du stock de marchandises\u00a0<\/em>\u00bb. C\u2019est-\u00e0-dire que les marchandises de Mme B\u00e9gu\u00e9dou ne peuvent \u00eatre livr\u00e9es au client que sur autorisation de la banque qui s\u2019assure de l\u2019encaissement des fonds dans ses livres avant la rel\u00e2che.<\/p>\n<p>Toutes nos tentatives pour avoir la version des faits de la directrice d\u2019Elis\u00e9e Cotrane, Mme Julie B\u00e9gu\u00e9dou, sont demeur\u00e9es. La r\u00e9ponse du courrier que nous avons d\u00e9pos\u00e9 le 09 janvier 2020 (Voir document 4 en fac simil\u00e9) se fait attendre. Les relances r\u00e9p\u00e9t\u00e9es n\u2019ont rien chang\u00e9.<\/p>\n<p>Affaire \u00e0 suivre.<\/p>\n<p><strong>Douligna<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Pr\u00eats et cr\u00e9dits arrang\u00e9s dans les banques au Togo La BSIC tousse, Julie B\u00e9gu\u00e9dou lui doit depuis 5 ans plus de 3,5 milliards . 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